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Fidesz — Wikipédia
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Ne doit pas être confondu avec Parti civique magyar.

Fidesz-Union civique hongroise
(hu) Fidesz - Magyar Polgári Szövetség
Image illustrative de l’article Fidesz
Logotype officiel.
Présentation
Président Viktor Orbán
Fondation
Siège 1088 Budapest, VIII. Szentkirályi Street 18.
Vice-présidents Gergely Gulyás (en)
Gábor Kubatov (en)
Szilárd Németh (en)
Katalin Novák
Mouvement de jeunesse Fidelitas
Positionnement Droite à extrême droite

Historique :
Centre droit à droite

Idéologie Nationalisme[1],[2]
National-conservatisme[3],[4],[5]
Conservatisme social[6]
Euroscepticisme[7],[8]
Démocratie chrétienne[9]
Patriotisme économique[10]
Populisme de droite[11],[12],[13]
Anti-immigration[14]
Affiliation nationale Fidesz–KDNP (en)
Affiliation européenne Parti populaire européen (suspendu en 2019)
Groupe au Parlement européen PPE (suspendu en 2019)
Affiliation internationale Internationale démocrate centriste
Union démocrate internationale
Couleurs Orange
Site web fidesz.hu
Présidents de groupe
Assemblée nationale Máté Kocsis
Représentation
Députés
117 / 199
Députés européens
11 / 21
Élus régionaux
245 / 419

Le Fidesz, de son nom complet Fidesz-Union civique hongroise (hongrois : Fidesz-Magyar Polgári Szövetség, Fidesz-Union civique hongroise, prononcé [ˈfidɛs ˈmɒɟɒɾ ˈpolga:ri ˈsøvɛtːʃeːg], Fidesz-MPSZ) est un parti politique hongrois de droite.

Fondé en 1988 comme un mouvement de jeunesse opposé au parti unique et à la République populaire de Hongrie, il devient progressivement un parti conservateur et populiste, notamment sous l'influence de son président Viktor Orbán, qui est Premier ministre du pays de 1998 à 2002 et depuis 2010.

Son allié traditionnel est le Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP).

Sommaire

HistoireModifier

Siège du Fidesz.

Fidesz était l’acronyme de l'ancienne Alliance des jeunes démocrates (Fiatal Demokraták Szövetsége, Fidesz), créée sous la forme d'un mouvement de jeunesse (l'âge limite d'adhésion était 35 ans) en 1988, sous le régime de la République populaire de Hongrie.

Son logo porte son nom le plus courant Fidesz, acronyme de Fiatal Demokraták Szövetsége (« Alliance des jeunes démocrates »), mais à partir de 1995 son nom officiel a été Fidesz – Magyar Polgári Párt (« Parti civique hongrois »), puis à partir de 2003 Fidesz – Magyar Polgári Szövetség (« Alliance civique hongroise »).

Dans l'opposition aux premiers gouvernements de la transition démocratique, à savoir ceux dirigés par le Forum démocrate hongrois (Magyar Demokrata Fórum, MDF) (1990-1994) et le Parti socialiste hongrois (Magyar Szocialista Párt, MSZP) (1994-1998), il arrive au pouvoir à la faveur des élections législatives de 1998, et forme une coalition avec le MDF. Le président du Fidesz, Viktor Orbán, âgé de 35 ans, devient le plus jeune Premier ministre d'Europe.

Il perd de justesse les élections législatives de 2002 à la faveur de coalition formée par le MSZP et l'Alliance des démocrates libres (Szabad Demokraták Szövetsége, SZDSZ) menée par Péter Medgyessy.

En , le Fidesz obtient 12 députés européens en réunissant sur ses candidats 47,40 % des suffrages exprimés. Il en remporte 14 lors des élections européennes de 2009, avec 56,37 % des suffrages exprimés, allié aux chrétiens-démocrates du KDNP.

Bien que plus nettement battu lors des élections législatives hongroises de 2006, le parti remporte largement les élections municipales et régionales six mois plus tard, en , après la crise provoquée par la divulgation d'un discours prononcé à huis clos devant les députés de son parti par le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány[15].

Le , le Fidesz remporte largement les élections législatives, en obtenant les deux tiers des sièges du parlement. Dans la foulée, le candidat István Tarlós devient le premier maire conservateur de Budapest le , mettant ainsi fin au long règne de Gábor Demszky qui dirigeait la ville depuis 1990.

Ayant les deux tiers des sièges au Parlement, le Fidesz a entrepris la modification totale de la Constitution, le texte fondamental de l'ancienne constitution datant de 1949. Celle-ci est fondée sur l'histoire millénaire de la Hongrie et sur les racines chrétiennes hongroises (préambule, intitulé « Profession de foi nationale »). L’appellation officielle de l'État hongrois « République de Hongrie » devient « Hongrie » — le mot « République » apparaissant à l'article suivant — et « la Hongrie porte la responsabilité de la situation des Hongrois vivant hors des frontières du pays » (article D). L'article L de la Constitution définit le mariage « en tant qu’union de vie fondée sur un engagement volontaire entre un homme et une femme ». L'article II sur le droit à la vie de toute personne indique que « la vie du fœtus doit être protégée dès sa conception », pouvant laisser éventuellement la place à une future interdiction de l'avortement[16],[17].

En ce qui concerne les minorités hongroises des pays voisins, le dirigeant du Fidesz et actuel Premier ministre Viktor Orbán a fait voter dès son arrivée au pouvoir une loi sur la double nationalité : un Hongrois vivant dans les pays voisins pourra acquérir la nationalité hongroise en plus de celle du pays où il réside[18]. Le droit de vote est aussi accordé en Hongrie en aux minorités hongroises des pays voisins pour les listes de partis (députés non liés à une circonscription)[19]. Une autre loi nationaliste est celle faisant un « jour de commémoration nationale » (nemzeti emléknap) du 4 juin, jour de la signature du traité de Trianon qui, en définissant les nouvelles frontières à l'intérieur de l'ancienne Autriche-Hongrie, laissa un tiers des Hongrois ethniques hors de Hongrie ; ce jour est appelé Journée de la solidarité nationale (A nemzeti összetartozás napja) et est marqué par des commémorations à différents endroits du pays[20] (mais pas dans les écoles comme d'autres « jours de commémoration nationale » : Journée des victimes du communisme, Journée de la Shoah, Journée des martyrs d'Arad).

En , le Fidesz perd sa majorité qualifiée des deux tiers nécessaire à l'adoption des lois « organiques » et des modifications de la Constitution lorsque l'indépendant Zoltán Kész, soutenu par la gauche, remporte l'élection législative partielle au scrutin uninominal de la circonscription de Veszprém en remplacement de Tibor Navracsics, nommé commissaire européen[21],[22].

En raison d'un positionnement davantage populiste — notamment à la suite d'une campagne visant Jean-Claude Juncker —, le Fidesz est suspendu du Parti populaire européen (PPE) le [23].

Fondements idéologiquesModifier

Le Fidesz est fondé sur le conservatisme. Il se réclame des valeurs de :

« Marche de la paix » soutenue par le Fidesz et le KDNP, le 29 mars 2014.

Le parti est critiqué à l'étranger pour son nationalisme économique, par exemple pour sa taxe « de crise » votée au Parlement visant les grandes entreprises implantées en Hongrie, surtout étrangères (dans les domaines de l'agro-alimentaire, de l'énergie, des télécommunications, de la grande distribution) et taxées bien plus[24] que les autres entreprises hongroises. Le parti est également accusé d'avoir des tentations autoritaires, et est notamment critiqué pour la loi de 2010 restreignant les libertés des médias[25], pour son opposition jugée antisémite à George Soros[26] ou pour celle au financement public de l'enseignement des études de genre, jugée sexistes[27]. Mais il est surtout critiqué pour sa réaction jugée violente à la crise migratoire, avec l'installation de camps de rétention des migrants[28], la criminalisation des aides aux immigrés clandestins[29], la construction d'un mur de barbelés à la frontière ou encore l'autorisation faite aux militaires de tirer à balles réelles sur les migrants cherchant a entrer clandestinement dans le pays[30].

Bien qu'orienté à droite, le discours du Fidesz reste globalement hostile à la mondialisation. Les années de gouvernement de Viktor Orbán ont également été marquées par une progression des thèmes irrédentistes, autour de la Grande Hongrie et de la situation des Hongrois d'outre-frontières, minoritaires dans les États frontaliers.

Initialement considéré comme un parti de centre droit[31],[32],[33],[34],[35],[36], la rhétorique populiste grandissante de Viktor Orbán et ses politiques hostiles à l'endroit des migrants lui valent d'être classé par plusieurs médias à l'extrême droite[37],[38],[39],[40],[41],[42], tandis que d'autres utilisent le qualificatif de « fasciste doux »[43],[44]. Le Fidesz rejette cette étiquette[45], qui lui serait apposée pour des raisons politiques, du fait de son positionnement sur la crise migratoire et de sa poursuite d'une « démocratie non libérale »[46],[47],[48]. Le parti est classé par d'autres sources à droite[49],[50],[51].

DirigeantsModifier

Liste des présidents du Fidesz
Dates Président
1988-1993 Direction collégiale
1993-2000 Viktor Orbán
2000-2001 László Kövér
2001-2002 Zoltán Pokorni
2002-2003 János Áder
2003-en cours Viktor Orbán

OrganisationModifier

Structures associéesModifier

  • Le Fidelitas est le mouvement de jeunesse du Fidesz.

Résultats électorauxModifier

Élections législativesModifier

Élections Voix
(1er tour)
Proportion
(1er tour)
Voix
(2d tour)
Proportion
(2d tour, exprimés)
Sièges
(sur 386)
Part de sièges Rôle parlementaire
1990 439 481 8,95 % 63 064 1,85 % 21 5,44 % Opposition
1994 379 295 7,02 % 29 391 0,69 % 20 5,18 % Opposition
1998 1 263 522 28,18 % 187 609 38,80 % 148 38,34 % coalition Fidesz-FKgP-MDF
Orbán I
2002 2 306 763 41,07 % 2 196 524 49,97 % 188 (164) 42,49 % Opposition
2006 2 272 979 42,03 % 1 511 176 46,65 % 164 (141) 36,53 % Opposition
2010 2 706 292 52,73 % 620 138 53,81 % 263 (227) 68,13 % majorité qualifiée
Orbán II
Élections Voix
(circonscriptions)
Proportion
(circonscriptions)
Voix
(liste)
Proportion
(liste)
Sièges
(sur 199)
Part des sièges Rôle parlementaire
2014 2 097 881 44,11 % 2 135 891 44,87 % 133 66,83 % majorité qualifiée
Orbán III
2018 2 636 203 47,89 % 2 824 206 49,27 % 133 66,83 % majorité qualifiée
Orbán IV

Notes et référencesModifier

  1. (en) Tristan Mabry, John McGarry, Margaret Moore et Brendan O'Leary, Divided Nations and European Integration, University of Pennsylvania Press, , p. 379.
  2. (en) « Hungary experiences nationalism renaissance », sur Deutsche Welle, .
  3. « Comment Viktor Orbán a dévoré son extrême droite », sur Libération.fr, (consulté le 6 avril 2018).
  4. « Hongrie: Viktor Orban, autoritaire et populaire », sur 20minutes.fr, (consulté le 6 avril 2018).
  5. « Viktor Orban : « Le patriotisme…» », sur Les Observateurs, (consulté le 6 avril 2018).
  6. (en) « Orban drags Hungary through rapid change », sur Financial Times, .
  7. (en) Roman Chytilek et Roman Chytilek, « Territoriality and Eurosceptic Parties in V4 Countries » [PDF], sur Ispo.fss.muni.cz (consulté le 3 novembre 2015).
  8. (hu) « Euroszkepticizmus Magyarországon » [PDF], sur policysolutions.hu, (consulté le 3 novembre 2015).
  9. (hu) « Őszinte a Fidesz konzervatívizmusa » [« Le conservatisme du Fidesz est sincère »], sur Magyarországi Európa Társaság, entretien d'István Hegedűs, ancien député Fidesz : « Depuis le milieu des années 1990, les membres du Fidesz […] utilisent souvent une rhétorique idéologique nationale-chrétienne ».
  10. The Hungarian Patient: Social Opposition to an Illiberal Democracy, Central European University Press, , p. 21
  11. (en) Hans-Jürgen Bieling, Asymmetric Crisis in Europe and Possible Futures: Critical Political Economy and Post-Keynesian Perspectives, Routledge, (ISBN 978-1-317-65298-4, lire en ligne), « Uneven development and 'European crisis constitutionalism', or the reasons for and conditions of a 'passive revolution in trouble' », p. 110.
  12. Elisabeth Bakke, Central and East European party systems since 1989, Cambridge University Press, (ISBN 9781139487504, lire en ligne), p. 79
  13. Vít Hloušek et Lubomír Kopeček, Origin, Ideology and Transformation of Political Parties: East-Central and Western Europe Compared, Ashgate, , p. 115
  14. (hu) Bíró András, Boros Tamás et Varga Áron, « Euroszkepticizmus Magyarországon » [archive du ] [PDF], sur Policy Solutions
  15. Il reconnaît dans un enregistrement vidéo avoir menti sur l'état du pays et de ses finances pour gagner les élections et jure de rompre une fois pour toutes avec cette pratique : (hu) Ferenc Gyurcsány, « Jöjjön az eredeti szöveg... » (version du 18 mars 2008 sur l'Internet Archive), sur Gyurcsány-blog, 17 septembre 2006 [« Voilà le texte d'origine » de son discours à Balatonőszöd en mai 2006] — traduction sur Wikisource.
  16. « La nouvelle constitution hongroise passe entre les mailles du filet à Bruxelles », sur EURACTIV, .
  17. [PDF] « Loi fondamentale de la Hongrie », sur kormany.hu, (numéro spécial du Journal officiel hongrois, traduction en français de la version entrée en vigueur le 1er janvier 2012).
  18. « Concours de patriotisme entre la Hongrie et la Slovaquie », sur RFI, .
  19. « Près de deux ans de poussée conservatrice en Hongrie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. (hu) http://nemzetiosszetartozas.kormany.hu - site consacré à cette commémoration, sous le site kormany.hu du gouvernement.
  21. Joëlle Stolz, « Viktor Orban perd sa majorité des deux tiers au Parlement hongrois », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  22. (hu) Résultats des législatives partielles du 22 février 2015 à Veszprém, sur le site du Bureau national des élections (Nemzeti Választási Iroda).
  23. Agence France-Presse, « La droite européenne lance la procédure d’exclusion du Hongrois Viktor Orban », sur lemonde.fr, (consulté le 6 mars 2019)
  24. Sur les télécoms par exemple, taxe spéciale de 2,5 à 6,5 % du chiffre d'affaires : « Au banc des accusés », Journal Francophone de Budapest,‎ (lire en ligne).
  25. « La Hongrie débute sa présidence de l'UE sous les critiques », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. « Hongrie : relents d'antisémitisme dans la campagne législative », France Culture, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2018).
  27. « Dans la Hongrie de Viktor Orban, la fin académique des études de genre », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2018).
  28. « Le traitement des migrants par la Hongrie critiqué dans un rapport du Conseil de l’Europe », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2018).
  29. « Hongrie L’aide aux migrants devient un crime », Libération.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2018).
  30. « Hongrie: l'armée autorisée à tirer sur les migrants, nouvelle provocation signée Vicktor Orban », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2018).
  31. (en) « Center-right Fidesz party sweeps to victory in Hungary » [archive du ], sur CNN, (consulté le 1er décembre 2011).
  32. (en) « Center-right Fidesz wins big in Hungary elections », sur The Guardian (consulté le 1er décembre 2011).
  33. (en) « Hungary’s centre-right claims victory in polls », sur Financial Times, (consulté le 1er décembre 2011).
  34. (en) « Fidesz wins Hungary election with strong mandate », sur Reuters, (consulté le 1er décembre 2011).
  35. (en) « Socialists in Hungary Are Ousted in Elections », sur The New York Times, (consulté le 1er décembre 2011).
  36. (en) « Fidesz: Political party, Hungary », sur Britannica, (consulté le 11 décembre 2016).
  37. « Comment Viktor Orban est devenu le champion de l’extrême droite européenne », sur lemonde.fr, Le Monde (consulté le 5 mai 2018).
  38. « Ludovic Lepeltier-Kutasi « Le Fidesz est devenu un parti d’extrême droite » », sur L'Humanité, (consulté le 5 mai 2018).
  39. Patrick Kingsley, « Opposition in Hungary Demonstrates Against Orban, in Rare Display of Dissent », sur The New York Times (consulté le 16 décembre 2018)
  40. Benjamin Novak et Patrick Kingsley, « Hungary Creates New Court System, Cementing Leader’s Control of Judiciary », sur The New York Times (consulté le 12 décembre 2018)
  41. Ashley Cowburn, « Michael Gove refuses to condemn far-right Hungarian leader Viktor Orban », sur The Independent (consulté le 16 septembre 2018)
  42. Carol Schaeffer, « How Hungary Became a Haven for the Alt-Right », sur The Atlantic (consulté le 28 mai 2017)
  43. Zack Beauchamp, « It happened there: how democracy died in Hungary », sur Vox (consulté le 13 septembre 2018)
  44. Zack Beauchamp, « Hungary’s prime minister stole the country’s democracy. Now Hungarians are rising up. », sur Vox (consulté le 17 décembre 2018)
  45. Keno Verseck, « Hungarian Leader Adopts Policies of Far-Right », sur Der Spiegel (consulté le 30 janvier 2013)
  46. « Hungarian PM sees shift to illiberal Christian democracy in 2019 European vote », sur Reuters (consulté le 28 juillet 2018)
  47. Rebecca Staudenmaier, « EU Parliament votes to trigger Article 7 sanctions procedure against Hungary », sur Deutsche Welle (consulté le 12 septembre 2018)
  48. Umut Korkut, « Resentment and Reorganization: Anti-Western Discourse and the Making of Eurasianism in Hungary », Acta Slavica Iaponica, vol. 38, {{Article}} : paramètre « date » manquant, p. 71–90 (lire en ligne)
  49. (en) « Fidesz: The story so far », sur The Economist, (consulté le 18 novembre 2011).
  50. (en) « Right-wing Fidesz win election by landslide », sur Radio France internationale, (consulté le 18 novembre 2011).
  51. (en) Balint Seres, « Right-wing Fidesz party wins by landslide in Hungary elections », sur news.com.au, (consulté le 18 novembre 2011).

Liens externesModifier